Information sur
L’État de la Fôret 2013:
www.waldbeobachtung.ch

 
  DEUTSCH HOME SOURCE INFO        LIENS        MÉDIAS        CONTACT        SITEMAP        IMPRESSUM
Se rendre compte de sa responsabilité
En fin de compte, c’est l’homme qui est responsable de la détérioration lente des conditions de vie dans beaucoup de stations forestières. L’étude sur le long terme mentionne les extrêmes météorologiques comme conséquences du changement climatique et la charge d’azote élevée comme raison principale de la détérioration croissante de l’état de santé. L'irrégularité grandissante des précipitations et les températures plus élevées influencent négativement aussi l’approvisionnement en eau des arbres déjà très perturbés.

L’azote est principalement produit par l’agriculture (gestion du bétail et épandage de purin) ainsi que par l’industrie et le trafic motorisé; il est véhiculé par l'air en forêt.
 


Nécessité d’action urgente : réduction de la charge d’azote trop élevée
Cette réduction ne peut être effectuée sans que des mesures percutantes soient prises. Des solutions et des technologies existent déjà en partie, mais elles doivent être mises en pratique. Dans l’agriculture par exemple, il est recommandé de travailler avec des systèmes de stabulation qui dégagent moins d’émissions, de recouvrir les fosses à purin et d’employer la technique d'épandage avec rampe à pendillards au lieu de la citerne à pression traditionnelle pour diminuer les émissions d’ammoniac. Il faut aussi continuer à limiter les émissions d’azote de l’industrie et du trafic.

Les possibilités d’action de la foresterie à l’encontre du développement défavorable sont limitées. Elle peut lutter contre les symptômes, mais elle ne peut pas éliminer les causes. Malgré tout, l’étude recommande des mesures qui permettent de diminuer la détérioration de la fertilité du sol :

- s’efforcer de pratiquer une gestion forestière proche de la nature

- favoriser des essences d’arbres qui accélèrent la transformation des substances
   nutritives (par exemple érables, frênes, tilleuls) et des mélanges d’essences qui
   occupent avantageusement l’espace racinaire

- éviter de grandes surfaces de rajeunissement (coupes rases et autres surfaces
   mises à nu)

- laisser en forêt le feuillage et les branchages qui contiennent la plupart des
   substances nutritives.